Récap : Retour sur les sets de Guy J et Jeremy Olander à l’Audio Club de Genève

Quand un club se targue de ramener des monstres Progressive House comme Guy J et Jeremy Olander sur une même soirée, difficile de résister. C’est avec un prix abordable que notre Lyon-Genève nous a amené dans le « AudioClub » de la capitale suisse, pays du chocolat et des coffres-forts. Et c’est avec joie et courage (fuck le coronavirus !) qui nous allons vous raconter cette soirée.

La salle

La salle principale de l’AudioClub est semi-fermé, avec un accès à l’extérieur, dont la porte est un rideau très épais. Pourvue de 4 tables VIP, le gros de la salle pouvant accueillir environ 500 personnes sert majoritairement à danser. Avec un bar extérieur, un bar intérieur et le box-lumière en plus pour combler l’espace. Autre point à savoir pour ceux qui désirent s’aventurer en ces lieux : le prix des boissons. Alors là, c’est vite l’hécatombe bancaire : 15€ le « soft » (Coca, Redbull …) et 25€ l’alcool + soft ! Autant vous dire que si vous renversez votre bière, vous pouvez mettre la maison de vos parents en hypothèque …

L’ambiance

Malgré un dancefloor bondée, ce n’était pas non plus la boîte à sardines, durant notre nuit. Nous avons côtoyé un public réceptif à la Progressive House et très tenace. La soirée ayant duré de minuit à 7h du matin, nous avons été très surpris de constater un nombre important de personnes ayant résisté, motivé par le line-up car visiblement venu pour Guy et Jeremy. La bienveillance fût très présente et ça, ça fait plaisir.

Les sets

Guy J

Boss du label « Lost & Found », c’était une des premières fois que nous voyons un set complet de Guy J et nous avons été vraiment pris dans son univers. Adepté des IDs et de la promotion de la musique des artistes signés « Lost & Found », Guy J nous a embraqué dans une Progressive lente et sublime, mais aussi avec des morceaux comme Khen – Manginot » sorti sur le label de Sébastien Léger, « Lost Miracle ». Ses sets sont toujours une expérience, tant l’artiste travaille l’audience sur la durée.

Jeremy Olander

Notre Jeremy nous offert un set très correct entre 4h30 et 7h du matin. Mélangeant IDs et released tracks, remixes et édits, le suédois nous a servi ses meilleurs morceaux et une tracklist d’enfer. Du côté des morceaux sortis, la vibe nostalgique de « Andkoln », la tranquillité de « Docks » et les drums de « Atlanten » se mariaient parfaitement avec les unreleased, dont « Berns ID » et une toute nouvelle production sonnant gravement Dhillon, son alias Techno. Le set se conclut sur Aril Brikha – « Winter » avec les premiers rayons de soleil perçant les nuages gris de Genève.

Conclusion

Toujours un plaisir de découvrir l’univers d’un artiste dont on parle quelques fois sur Guettapen (cf. Guy J) et de retrouver nos aises avec nos artistes préférés (cf. Jeremy Olander), encore plus quand ce dernier présente de nouveaux morceaux ou encore être entouré de « ID Masters » qui devinent les IDs durant les transitions et produisent les tracklists. Public réceptif à l’instar du club, notre soirée fût parfaite. A très vite pour d’autres récap’.

Scorch

Scorch
Responsable Techno & Production