Ce 8 mai, le label Make The Girls Dance Records dévoile WAQI. Cette collaboration percutante entre GROSSOMODDO et Montaigne abolit les frontières géographiques pour imposer un titre fusionnant intelligemment percussions afro syncopées et mélodies arabiques profondes.
Loin de s’enfermer dans une formule rigide, la scène House mute en permanence. Elle s’enrichit massivement de cultures plurielles, digérant avec élégance les influences latines ou moyen-orientales pour créer un véritable langage global. L’écurie pointue Make The Girls Dance Records, créée par HUGEL, confirme ici son flair pour ces textures intemporelles.
Sur le plan purement sonore, WAQI brille par son hybridation maîtrisée. Le groove percussif roule avec une fluidité remarquable sous des instruments à vent traditionnels particulièrement envoûtants. De plus, les producteurs évitent habilement les boîtes à rythmes trop lisses. Ils incorporent plutôt des frappes acoustiques typiques des deux cultures, dotées d’un grain chaleureusement analogique. Les mélismes orientaux s’imbriquent alors naturellement sur un BPM pensé pour la transe collective. Et avec l’été qui approche, nous ne pouvons que valider cela !
Depuis son émergence fulgurante, la trajectoire de GROSSOMODDO fascine la sphère électronique. Si le duo a dû se réinventer à l’automne dernier — Vincent (STV) ayant choisi de quitter la scène pour se préserver de la pression des tournées —, l’âme méditerranéenne du projet reste totalement intacte. Damien pilote désormais les shows en solo tout en gardant le cap en studio. Et cette nouvelle alliance avec le producteur Montaigne prouve que cette transition n’a fait qu’aiguiser leur synergie musicale.
Au-delà du simple outil de mix, WAQI s’impose comme une œuvre charnière. Une petite pépite essentielle qui déploiera toute son intensité sur les pistes de danse cette saison !
















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