Le club parisien entame l’année sous le signe de l’expérimentation sociale et sonore. Entre après-midis intergénérationnels, nuits hyperpop et dancefloors sans alcool, le Badaboum déconstruit les codes traditionnels de la fête pour s’ouvrir à de nouveaux publics.
L’institution de la Bastille ne se contente plus de la nuit classique. Dès le samedi 24 janvier, le club inverse les temporalités avec le retour de « La Boum des Kids » de 15h à 18h. Bien loin des kermesses scolaires, cet événement propose une véritable immersion pour les enfants et les parents dans la culture club, avec des DJ sets adaptés et des ateliers de mix.
Le Badaboum poursuit également sa réflexion sur la consommation de substances en milieu festif. Le vendredi 31 janvier, le Sober Club revient pour clore le « Dry January ». Hosté par Maxime Musqua, ce format mise sur une « approche lucide » de la fête où la musique prime sur l’ivresse. Côté platines, c’est la talentueuse Mira Ló qui mènera la danse. La productrice queer, figure montante de la scène française, devrait distiller ses influences Chicago House et ses touches Nu-Disco pour prouver que l’euphorie du dancefloor ne nécessite aucun artifice chimique.
Enfin, le mini-club à l’étage opère une mue esthétique majeure. Désormais baptisée CHICK, cette nouvelle résidence hebdomadaire se consacre aux sonorités Pop et Hyperpop. Tous les vendredis et samedis, de 00h30 à 05h30, cet espace devient le QG d’une génération en quête de textures synthétiques et de mélodies décomplexées.
En multipliant ces formats hybrides, le Badaboum affirme sa volonté d’être un laboratoire de nouveaux usages. Le club n’est plus seulement un lieu de consommation musicale, mais un espace de partage intergénérationnel et engagé. Et nous avons hâte de redécouvrir les lieux !







![Jamie Jones presents Paradise - [UNVRS] 2025](https://www.guettapen.com/wp-content/uploads/2026/01/20250917_UNVRS_Paradise_0047_5000x4000px_-280x210.jpg)



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