Ces derniers mois, difficile de passer à côté de Holy Priest. Véritable phénomène de la scène Hard Techno actuelle, l’artiste enchaîne les bookings XXL, les millions de vues sur les réseaux sociaux et les sets devant des foules toujours plus massives. Avec une image parfaitement maîtrisée, Holy Priest s’est imposé comme l’un des noms les plus en vue du moment. Mais qui dit exposition massive dit aussi critiques… et cette fois, c’est sa manière de mixer qui fait parler.
Une vidéo à l’origine du drama
Récemment, une vidéo de l’artiste est devenue virale sur les réseaux. On y voit Holy Priest derrière les platines, avec certains gestes jugés suspects par de nombreux internautes. Très vite, les commentaires fusent : “fake DJ”, “il ne touche à rien”, “tout est pré-enregistré”. Bref, le grand classique d’internet dès qu’un artiste explose un peu trop vite. Une polémique qui n’est d’ailleurs pas nouvelle dans la musique électronique, de nombreux DJs étant régulièrement accusés de simplement appuyer sur play.
La réponse du DJ masqué
Face aux critiques, Holy Priest a décidé de répondre directement via un long message publié sur ses réseaux sociaux. L’artiste commence par rappeler qu’aujourd’hui, un DJ ne se limite plus simplement à enchaîner des morceaux. Selon lui, les artistes modernes sont aussi producteurs, performers, entertainers et storytellers. En clair : le public vient autant pour la musique que pour l’univers global proposé sur scène.
Concernant la fameuse vidéo et les accusations de “fake knobbing”, le DJ donne une explication bien plus simple. Selon lui, toucher certains boutons ou potentiomètres sans réel besoin serait devenu une habitude naturelle au fil du temps, presque un réflexe. Il compare cela à un boxeur qui bouge avant le début du combat : une manière de rester concentré, de préparer mentalement la transition suivante et de rester dans le moment.
Il reconnaît toutefois que certains artistes utilisent parfois des sets préenregistrés, notamment lorsque des shows extrêmement synchronisés avec lumières, lasers, visuels ou pyrotechnies l’exigent. Une pratique qu’il dit respecter dans certains cas bien précis, tout en précisant que cela ne le concerne pas.
Avec humour, Holy Priest conclut son message d’un simple : “Haters gonna hate… Your fakest DJ, Holy Priest ❤️”. Une réponse cash, assumée, qui devrait autant convaincre ses fans qu’alimenter encore un peu plus le débat. Et vous, qu’en pensez-vous ?
















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