Ce weekend, la #trancefamily du monde entier s’était effectivement donné rendez-vous une nouvelle fois à Rotterdam ! Avec un cap clair : celui de célébrer en beauté les 25 ans d’ASOT, A State of Trance. En 2001, ce n’était pourtant qu’une simple émission de radio néerlandaise… Animée par un jeune blondinet qui n’a pas encore terminé ses études! Aujourd’hui, c’est pourtant tellement plus !
Désormais le radioshow est diffusé dans plus de 84 pays pour 40 millions d’auditeurs hebdomadaires. Mais « ASOT » c’est également des évènements partout dans le monde, des stages dans les plus grands festivals, un label de musique… La marque créée par Armin van Buuren est désormais un véritable empire de la scène électronique mondiale. Alors cela valait bien le coup de retourner au plat pays et principalement au méga-complexe événementiel du AHOY Rotterdam pour retrouver une #trancefamily venue des 4 coins du monde !
Un anniversaire géant dans toute la ville sur plusieurs jours
Rotterdam accueillait donc pour la 3ème année consécutive le rassemblement. Et c’est effectivement toute la ville qui a vibré pendant presque une semaine entière pour l’évènement. Une omniprésence de l’évènement qu’on retrouvait dans plusieurs zones de la ville notamment dans la gare de Rotterdam : de grands drapeaux suspendus ou encore une installation LED temporaire pour se prendre en photo dès son arrivée dans la ville.

Avant les deux soirs de célébration au AHOY, Armin van Buuren a lui aussi été omniprésent pour défendre son événement. Pour la promo, on le retrouvait donc le mercredi en B2B avec Tjade dans un Kruidvat (marque de cosmétique hollandaise) avant d’animer l’émission ASOT hebdomadaire « Unfiltered » depuis le club Now & Wow. Un show de plus pour quelques centaines de fans ! Mieux, le jeudi soir, juste avant le show Unfiltered, il donnait même un concert au piano, pour « Piano », son récent album acoustique !

Difficile donc de passer à côté ! Et pour les fans, cela donnait de toute évidence la sensation d’être de retour « à la maison ». D’ailleurs on ne compte pas le nombre de personnes dans les rues qu’on a croisé arborant fièrement leur merch ASOT !
Deux soirs de fête au AHOY Rotterdam
Depuis le départ d’Utrecht et de son mythique Jaarbeurs, le AHOY Rotterdam est dorénavant la nouvelle maison de la #trancefamily ! Ce giga complexe évènementiel modulable a effectivement l’habitude d’accueillir des salons, conférences et autres réjouissances. 10 jours avant se tenait d’ailleurs l’un des tournois de tennis les plus importants du début de saison.
Une performance donc pour les équipes de production d’Insomniac, désormais aux manettes depuis l’année dernière, de monter autant d’installations en un temps restreint pour accueillir les 40 000 personnes ayant acheté leurs tickets !

Des activités en journée pour les fans
Pour ceux désireux de maximiser leur immersion et leurs connaissances, l’organisation propose désormais un Hôtel Officiel – le Mainport Hôtel.

Forcément il faut y mettre le prix, mais cela permet d’avoir accès à des goodies, des pool party (avec des Djs de la programmation) ou encore un shooting photo dans la charte graphique du thème de cette année. Des accès privilégiés au AHOY sont également inclus (entrée spécifique, early entry, coupe-file, locker, shuttle affrêté pour rentrer du festival jusqu’à l’hôtel). En bref, traités comme des rois !

Mais l’Hôtel ASOT c’est également le lieu d’un programme la journée du samedi qu’on adore tout particulièrement. Ce mini-ADE façon ASOT permet de compléter l’expérience par des moments d’apprentissage, de discussions et d’échanges avec Armin, Ruben, des artistes, des organisateurs ou bien encore des designers qui réalisent les shows visuels. Des conférences d’une durée d’une heure chacune, qu’il faut bien cependant payer en supplément pour participer (pas folle la guêpe !). On rassure quand même ceux qui voudraient y assister, il n’est pas obligatoire de loger à l’Hôtel pour cela.

Quelques exemples de conférences proposées : « A State of Stories » en présence de Ruben de Ronde, Sander Reneman (TwoFiftyK) et Dennis de Bruin (Insomniac) pour des anecdotes croustillantes ayant eu lieu sur d’anciennes éditions d’ASOT, « Shaping A State of Trance » qui permettait de poser des questions à Armin van Buuren, ou encore « Inside The OTTAGON » par Giuseppe Ottaviani expliquant son impressionnant set-up live… Des moments rares et privilégiés au contact des professionnels ! Alors forcément, on apprécie cette initiative.

ASOT, une programmation entre tradition et modernité
Une programmation riche, des repères connus
La programmation proposée était assez séduisante pour célébrer les 25 ans ! Entre grands classiques et nouvelles têtes, il y en avait globalement pour tous les goûts, de la Progressive à la Trance Uplifting, en passant par la Melodic Techno ou des sonorités plus « Oldschool » et Techno. Car oui A State of Trance, ce n’est pas que « Trance » ! Et c’est cette diversité, qui fait sa force et sa longévité.

Côté grands classiques du milieu, les fans pouvaient se réjouir de retrouver les habituels Ferry Corsten, Aly & Fila, Giuseppe Ottaviani (en solo et sous son projet Ottagon) ainsi que les débuts en solo de Cosmic Gate. Des signatures « Armada » historiques comme MaRLo, Andrew Rayel, Orjan Nilsen, Jorn van Deynhoven. Des artistes plus rares mais néanmoins majeurs dans l’histoire du style comme Push, Sean Tyas, David Forbes, Rank1 ou encore Mauro Picotto faisaient partie des heureux élus !
Armin, omniprésent !
Côté Area 1, l’omniprésence d’Armin était attendue et forcément souhaitée par ses plus fidèles adorateurs. En tout, sur les deux jours, il aura été aux platines pendant 7h30. En solo, en B2B, en F2F, c’est simple, toutes les lettres de l’alphabet y sont passées … Avec en point d’orgue ce set « Célébration des 25 ans » du vendredi soir qui a mis tout le monde d’accord.

Le pari de la jeunesse : un renouveau nécessaire ?
On sait Armin plutôt enclin à donner sa chance et mettre en avant les DJ/Producteurs « frais » du moment et leur faire profiter de la production de l’immense mainstage. C’est tout à son honneur… On peut y voir de multiples raisons : faire bénéficier d’une exposition majeure des nouveaux noms et leur permettre d’avoir du contenu à exploiter après l’événement, attirer un nouveau public qui suit ces artistes, améliorer la parité de la programmation… Cette année on retrouvait notamment pour la première fois sur la mainstage des artistes comme JOA, Korolova, Hannah Laing, Benwal ou encore Funk Tribu.

De quoi déconcerter quelque peu les fans les plus historiques et les plus assidus du radioshow et des précédentes éditions. Car si cela profite à toute une nouvelle génération qui évolue principalement dans la scène Melodic Techno, ou Trance/Hard-House « Revival », elle exclue donc de la scène principale les artistes historiques du style … Et s’ils n’avaient pas l’honneur de jouer dans l’Area 2, ils étaient cantonnés dans la minuscule Area 4, clairement pas à la hauteur de leur importance dans l’histoire du style. Seule Nifra, en closing du festival était un nom bien connu du public ASOT et avait cette année accès à la mainstage.
Mais un pari risqué…
Pourtant il ne faut pas se le cacher, le public d’ASOT reste majoritairement un public de fans de longue date (avec une moyenne d’âge qui s’en ressent) et qui vient voir « ses » stars. En étant en quelque sorte le dernier bastion de la scène Trance mondiale, et un des seuls lieux d’expression pour certains artistes, Armin et Insomniac prennent un pari de jeunesse et de renouveau. Un pari risqué ?! En espérant que ces artistes jouent le jeu et rendront la pareille… Et entre bons résultats sur les réseaux sociaux et achat de tickets pour venir à ASOT, il y a, semble-t-il, encore un monde.
Une production à couper le souffle
La scène principale d’ASOT améliorée
Côté production, on retrouvait cette année une Mainstage « Area 1 » remodelée. Les grands principes d’organisation restaient les mêmes avec un grand dancefloor central, des mezzanines pour les VIP sur les côtés, qui se rejoignent derrière et autour du Booth pour faire corps autour du DJ. On peut dire que c’était le vrai point de différence du billet VIP avec les billets standards.

Pour s’inscrire dans le thème de « l’élévation« , on retrouvait des totems métalliques suspendus un peu partout dans la salle. Pour compléter l’installation, des lasers étaient positionnés également sur le dancefloor et projetaient leurs faisceaux sur les totems. Ainsi, l’ensemble des lights semblait communiquer tout au long du show. Magistral.
Exit l’immense panneau LED horizontal, cette année une structure étonnante se retrouvait au-dessus du DJ avec une forme de croix alternant treillis métallique et panneaux LED verticaux. Ces panneaux avaient la particularité de laisser passer les faisceaux lights et lasers. D’autres panneaux LED étaient disséminés sur les côtés latéraux, ce qui permettaient de voir les captations zoomées sur les DJs .
Quelques pyros, canons CO2 et confettis agrémentaient certains drops, toujours efficace ! Un show particulièrement soigné qui rend extrêmement bien sur les premiers rendus vendus et streams disponibles.

Des scènes annexes dans la lignée des années précédentes
Area 2
Concernant l’Area 2, peu de changements de configuration hormis un redimensionnement lui laissant plus d’espace. L’année dernière il y avait notamment eu quelques soucis de scène full sur certains DJs majeurs. On n’a pas forcément réalisé à première vue la différence mais elle reste l’une de nos areas préférées avec cet effet corridor à la Printworks et ses mezzanines accessibles à tous pour prendre un peu de hauteur et profiter du show. Point bonus, la possibilité de se positionner sur des plateformes juste à côté du DJ pour être au plus près des artistes.

Area 3
L’Area 3, en forme d’arène d’échafaudages type Boiler Room, se voyait également reconfigurée avec, point positif, plus d’espace derrière le DJ Booth. Brandée Beatbox pour satisfaire au partenariat avec la boisson alcoolisée du même nom, on était toutefois un peu déçu de ne pas pouvoir s’installer en hauteur comme les années précédentes. Toutefois cela resserrait le public dans la foule et créait moins de vide. L’ambiance y était plus underground et survoltée.

Area 4
L’Area 4 quant à elle se retrouvait elle aussi dans une configuration relativement similaire à l’année dernière. En clin d’oeil à l’activité maritime locale majeure, des containers maritimes dessinaient un rectangle. Au centre un container suspendu au plafond projetait des visuels par un écran LED installé tout du long. Le gros bémol c’est que le DJ booth se retrouvait enfermé dans un container en bout de stage, à hauteur d’yeux. Impossible pour les gens postés après les premiers rangs de voir leurs artistes préférés… Incompréhensible, quand on sait que cette scène rassemblait les légendes du styles, on était chafouin pour eux, et pour nous. Presque un manque de considération, alors que le public est venu en masse s’entasser dès les premières minutes, jusqu’à en déborder de tous les côtés…

Area 5
L’Area 5, la plus petite mais la plus cosy conservait elle aussi sa disposition. Cocon en arc de cercle, elle arborait de belles guirlandes de boules LED constituant comme les pixels d’un écran. La projection qui y était faite était super immersive et hypnotique. Parfait pour les artistes progressive qui y étaient programmés.

L’enceinte du Ahoy parfaitement exploitée
Comparé au Jaarbeurs, pas grand chose à redire. On apprécie la plus grande proximité entre les scènes qui permet de rejoindre n’importe quelle stage en moins de quelques minutes, (malgré un temps qui est un peu plus long et fastidieux pour le parcours de l’Area 1 aux autres scènes). Et comme cette année, nous avons assisté à beaucoup moins de problèmes de scènes « Full », il aurait pu être mis en place quelques raccourcis qui auraient facilité la vie des festivaliers.

Un grand coin chill / restauration se trouvait habituellement au milieu du AHOY. Les prix ne semblaient pas problématiques et la possibilité de payer en vraie monnaie et non en Token ou autre cashless était appréciable. Des écrans projetaient des vidéos des évènements d’anciennes éditions d’ASOT. ASOT 500 à Den Bosch, Stages à l’Ultra Miami… La nostalgie ne pouvait que nous emporter… Fichue poussière !
Quelques stands merch, maquillage, photobooth complétaient l’offre. Bon point également, des points de bar se retrouvaient en quantité suffisante sur l’ensemble des stages. Gobelets et canettes consignés, of course ! Quasiment aucune attente, le vrai luxe !
Autre luxe, peu d’attente pour rentrer dans l’enceinte (à condition d’arriver relativement tôt), la possibilité de réserver son casier à l’avance ou encore son bus pour rentrer dans le centre ville.
ASOT 2026, des moments forts en émotion, des annonces exclusives
Forcément on aimerait pouvoir être partout, mais avec 3 et 5 scènes, choisir veut aussi dire renoncer ! Toutefois cette édition aura eu encore son lot de moments forts. Comme d’habitude, on a recensé quelques moments que l’on gardera en mémoire pour cette édition des 25 ans.
Le vendredi : Happy Birthday Armin !
- L’habituel warm-up by Ruben de Ronde pour lancer les festivités. Avec quelques tracks Progressive légendaires, « Deadmau5 – Faxing Berlin » ou encore « Need To Feel Loved (Adam K & Soha Remix).
- Estiva, valeur sûre, toujours en forme sur l’Area 2 et ce « Via Infinita » incontournable.
- L’entée en scène d’Armin van Buuren sur la mainstage et la clameur associée pour le maitre des lieux et son début de marathon !
- Les SUPERSTRINGS aka les 4 fantastiques (où est passé le 5ème ?) pour une bonne dose d’énergie !
- Un Ruben de Ronde peut en cacher un autre, avec son projet NRG2000 sur l’Area 3, et des classiques Trance bien olschool comme on aime.
- Petit retour sur le set de Ferry Corsten sur l’Area 2, accompagné de ses parents à ses côtés
- Le « Célébration Set » d’Armin de très haute volée ! Fan service ultime, de la Trance dans le respect de l’histoire du radioshow, on s’est régalé. Armin découvre en live et avec émotion, des petits mots de ses collègues DJs dont un hommage marquant de Ruben. Petite larmichette du maître des lieux

- La légende Mauro Picotto qui fait entendre ses classiques « Proximus », « Lizard » pour la première fois à ASOT, dans l’Area 3.
- La pépite UK, Matty Ralph qui nous embarque avec ses mélodies baléariques et ses beats ultra-énergiques.
- L’annonce de la résidence d’Armin à UNVRS cet été pour clôturer son set.
- Le Face2Face entre Armin et Funk Tribu en osmose et partage. Un format qui fonctionne bien, la rencontre de deux mondes complémentaires et une énergie folle dans le public. Ce finish sur « Azul« , hit du producteur colombien pour terminer en beauté la première soirée !
Le samedi : A State of Trance & more !
- Visiter l’enceinte du Ahoy avant que le public n’arrive et pouvoir se rendre compte de l’immensité de l’Area 1 vide.
- Découverte de Ginchy, producteur masqué de Progressive House bien roulante et groovy. Un artiste à suivre !
- Kyau & Albert qui ouvre l’Area 4 avec un public présent dès l’ouverture ! Heureux de ré-entendre quelques uns de leurs classiques ou de leur label Euphonic.
- Laura van Dam, très convaincante sur l’Area 2, un sound-design moderne et percutant.
- La prestation légendaire d’OTTAGON, avec son entrée depuis le plafond à la Johnny et ses 8 claviers sur scène. Aura / 20 ! Un public conquis par la performance !

- Le début de set de Cosmic sans Gate ou l’inverse. L’hommage du public à Bossi qui vient tout juste d’annoncer sa retraite. Émotion, frissons…
- Le légendaire Orjan Nilsen et son « Between The Rays » sur l’Area 4.
- Un coucou à Inafekt, artiste qu’on avait reçu au Badaboum à Paris, en B2B avec Dart sur l’Area 3.
- Ruben de Ronde et Estiva, en duo pour leur nouveau projet en commun Ebenezer. On vous conseille le morceau Arena, ça décoiffe !
- Notre fenchy Matt Fax, sur l’Area 5, pour un set rempli de nouveautés et de club-bangers incisifs !
- Un B3B Armin van Buuren x Maddix x Oliver Heldens, première fois aux Pays-Bas avec leur trio à l’Ultra… Une valeur sûre désormais ! Il fallait avoir l’estomac bien accroché, ça bombardait sec !

- L’invité de notre prochaine soirée au Petit Bain, Ben Gold aka Lawton, pour la première de son alias Trancy & Bouncy ! Un set explosif qui aura ambiancé une Area 3 en fusion !
- Hannah Laing, entre beats Techno / Hard-House et classiques de la Trance, une performance bien chouette sur l’Area 1.
- La légende Signum et son « What Ya Got 4 Me » indémodable sur l’Area 4.
- Nifra pour la première fois sur la mainstage d’ASOT. Un son hybride entre Big-room Techno et des grosses mélodies qui fonctionne parfaitement en closing.
- L’infatigable écossais David Forbes, en closing sur l’Area 2 pour un set Tech-Trance dont il a le secret ! Closing sur ‘Love Comes Again’ de Tiësto, légendaire !
Conclusion de cette édition d’ASOT 2026
Bravo et merci !
Toutefois, il est nécessaire de conclure en tirant notre chapeau à Armin et ses équipes. Depuis 25 ans, ils nous alimentent quotidiennement en nouveautés, en actualités, et comblent réellement la vie de plusieurs milliers de fans ! La passion d’Armin pour le style, pour ses collègues artistes et pour ses fans semblent sans limite, insatiables. Son investissement est indiscutable, respectable et inspirant. Et que serait cette scène sans lui ?!
Un gros pouce en l’air également pour les équipes d’Insomniac et TwoFiftyK pour leur travail exceptionnel au niveau de la production et des scénographies. Le travail est là et il est riche ! On sent une véritable volonté de proposer des nouvelles choses, principalement sur l’Area 1 qui concentre la majeure partie de l’attention et du public. Attention cependant à ne pas trop délaisser les autres plus petites scènes du festival.
Effectivement certains vont regretter qu’A State of Trance s’ouvre trop à des styles pourtant cousins et ne mettent pas plus en lumière les légendes du style. Mais il faut essayer de comprendre cette stratégie et l’accepter. Armin s’est toujours entouré des nouveaux talents et cela semble nécessaire pour renouveler la hype et l’audience d’un style à la fan base toujours présente mais vieillissante. On ne peut pas non plus reprocher de recycler année après année les mêmes line-ups. D’ailleurs, sur ce point c’est positif, le public a toujours des nouvelles têtes à découvrir. Attention toutefois à cette course en avant et ce flirt toujours plus présent avec d’autres styles et plus récemment la Techno qui pourrait à terme détourner le public le plus historique, le plus dévoué : celui qui achète les billets.
Les prochains rendez-vous
À ce jour, ASOT reste un événement à ne manquer sous aucun prétexte pour tous les fans et les membres de la #trancefamily, et un événement à faire si on aime un tant soit peu la musique électronique mélodique, mais pas que… Et l’expérience d’un festival aux Pays-Bas se refuse rarement !
Les pré-enregistrement pour 2027, ont en tout cas commencé !
Et si vous êtes restés jusqu’ici, vous serez forcément les bienvenus à Petit Bain le vendredi 3 avril pour notre prochaine soirée avec un des artistes d’ASOT : Ben Gold !











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