Retour sur la première édition du U Fest, nouveau festival Bass Music

Pour sa première édition, le U Fest, nouvelle expérience outdoor en matière de Bass Music, a réuni 2000 participants. Le festival proposait une programmation impressionnante d’artiste du milieu au Kilowatt à Paris.

Programmation

Ce festival organisé par des acteurs majeurs de la scène Bass Music Française réunissait 34 artistes de renommée mondiale. Une première édition qui offrait une expérience sonore de 13 heures pour les passionnés de Drum & Bass, Dubstep ou Bass House. En bref, il y avait de quoi satisfaire tous les goûts.

La programmation des headliners était assez impressionnante. On retrouvait des artistes tels que Camo & Krooked en B2B avec Mefjus, Eptic, K Motionz ou encore Phaseone. Ces artistes ont apporté leur talent et leur énergie sur scène, offrant des performances mémorables aux festivaliers. En plus des headliners, la programmation comprenait également des artistes français reconnus tels que Koos, Hol!, KL!P ou AIRMOW. Leur présence a ajouté une petite touche locale, permettant aux festivaliers de (re)découvrir les talents nationaux du genre musical.

Le lieu / les scènes

Sylvain Lefeuvre

Le Kilowatt est un lieu culturel dynamique dédié à la musique, à l’art et à la créativité. Situé en périphérie de Paris, ce lieu se distingue par son ambiance industrielle et son charme unique. L’ancienne usine électrique rénovée abrite désormais trois scènes dont deux couvertes. Il est également un lieu de rencontre pour les artistes locaux et internationaux, favorisant les échanges et les collaborations.

La scène principale, le « Chapiteau », était située, comme son nom l’indique, sous un grand chapiteau, créant une atmosphère immersive. La seconde scène, « L’Oasis« , proposait une expérience plus intime, en mettant l’accent sur une atmosphère de club qui favorisait une proximité avec les artistes. Et enfin, la stage « The Cage », située en extérieur, offrait un espace original pour les performances. Cette scène proche des autotamponneuses et des stands de restauration avait une position stratégique. Elle permettait aux festivaliers de profiter à la fois de la musique et des divertissements à proximité.

L’organisation

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Les équipes de Ohlala Production et 193 records ont réalisé un excellent travail pour cette première édition. L’entrée au U Fest s’est déroulée sans difficulté, sans temps d’attente. Les équipes à l’accueil ont fait preuve d’un grand professionnalisme, étant à la fois agréables et organisées.

Du côté du bar, les prix étaient très abordables. Les bouteilles d’eau étaient vendues 1€, ce qui démontre une volonté d’offrir des tarifs raisonnables. Les stands de restauration offraient de la diversité, et chaque festivalier pouvait trouver quelque chose qui correspondait à ses préférences. Parmi les options disponibles, il y avait des pizzas, des frites belges ainsi qu’un barbecue.

L’ambiance

William Scotto

Le public présent lors de l’événement s’est révélé extrêmement réceptif et engagé envers les artistes. Les festivaliers ont montré une véritable passion et un enthousiasme palpable tout au long des performances.

L’ambiance bienveillante partagée entre les équipes d’organisation et les artistes présents a créé un véritable sentiment de communauté. Chaque festivalier pouvait se sentir à l’aise pour exprimer sa passion et partager des moments de joie avec les autres. Cela a également contribué à renforcer un climat de sécurité, permettant à tous les participants de profiter pleinement de l’événement dans de bonnes conditions.

Les sets

La programmation de l’événement était construite de manière a offrir une vraie évolution d’intensité tout au long de la journée. Les sets Drum & Bass et Dubstep se sont enchaînés sous le chapiteau. HOL! a enflammé la scène, notamment avec son incontournable ‘Country Riddim‘. Phaseone a mis tout le monde d’accord avec un set mêlant Métal et Dubstep, comme il sait bien le faire. Eptic a réalisé une véritable démonstration de son talent, et les festivaliers ont été transportés par ses basses percutantes, ses mélodies captivantes et son énergie sur scène.

Du côté de « l’Oasis« , Blooom a enflammé la piste de danse avec un set très dynamique, tandis que Koos a enchaîné les morceaux emblématiques de Bass House, suscitant l’excitation et l’énergie de la foule.

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Conclusion

En résumé, cette première édition a véritablement offert une grande diversité musicale. Le U fest a réuni des artistes internationaux et locaux reconnus, le tout, avec une grande maîtrise de l’événement. Les passionnés de Bass Music ont été comblés par cette offre variée, qui a su répondre à leurs attentes, afin de leur offrir une expérience musicale exceptionnelle. Merci à eux, et bravo !