Les musiques électroniques au patrimoine culturel immatériel

Daft Punk

En juin dernier, le président de la République s’était dit favorable à une candidature de la «French Touch» à la liste du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco. Ce mercredi 17 décembre, les musiques électroniques ont été officiellement inscrites à l’inventaire du Patrimoine culturel immatériel français. Cela s’est fait en présence de la ministre de la culture, RAchida Dati. Il s’agit d’une première étape avant une candidature au Patrimoine de l’Unesco.

Tommy Vaudecrane est le président de Technopol, l’association pour la défense et la promotion des musiques électroniques. Et il n’a pas caché sa joie lors de cette inscription officielle :

C’est un accomplissement et une étape historique. Les premières larmes que j’ai versées pour la musique électronique, c’était sous les gaz lacrymogènes quand elle était diabolisée. La petite larme que je verse aujourd’hui, c’est la joie de voir nos musiques enfin inscrites au Patrimoine culturel.

Tommy Vaudecrane, président de Technopol

Les musiques électroniques ont toute leur place dans notre Patrimoine immatériel national.

La ministre de la culture, Rachida Dati

Une véritable reconnaissance pour tout le secteur. Cela, après plus de 30 ans de travail de légitimation et de transmission de cette culture. Une inscription qui vient s’ajouter au label « Club Culture », lancé en novembre 2024 et une reconnaissance essentielle pour les discothèques qui soutiennent activement la création artistique et les DJs.

Créateur de Guettapen et passionné de musiques boom-boom depuis plus de 20 ans.