Crédit photo : clubbinghouse.com
Deuxième édition cette année du festival solidaire de la Ville Rose ! Le Hope Open Air Music Festival, organisé par la direction artistique de l’Opium Club se tenait ce weekend à l’Hippodrome de Toulouse. Nous y étions, tant pour le Vendredi où nous tenions une stage en compagnie des amis de Clubbing House que pour le Samedi, journée réservée à Axtone et à la Barong Family. Récap complet !
La programmation
Qui connaît la programmation de l’Opium se reconnaîtra forcément dans celle de cette seconde édition du Hope ! En effet, moult artistes présents ce weekend avaient déjà tâté les platines du club EDM de la Ville Rose. Ainsi, nous retrouvions de grosses têtes d’affiches comme Lucas & Steve, Laidback Luke, Shapov, Tujamo ou encore Ummet Ozcan, aux côtés de talents montants de la scène internationale et locale, à l’image de Bellorum, SLVR ou encore SKIY.
La petite déception pour ce weekend réside en l’annulation de dernière minute de Benny Benassi, qui n’a pas pu arriver à temps pour honorer son set. Cela a mécontenté quelques festivaliers, mais la direction du festival a vite procédé à une réorganisation de sa timetable : c’est donc Laidback Luke qui se chargeait du closing du festival. Mais nous y reviendrons en infra !
Concernant notre stage du Vendredi 20 septembre, nous avons notamment accueilli Wax Motif, les promesses Magnificence, ainsi que le survolté Cesqeaux, lequel a brûlé la scène avec un set ultra énergique. Merci encore à tous pour votre présence et votre bonne humeur : vous avez incarné la superbe ambiance qui habitait notre scène ce jour-là.

Le lieu / les scènes
Le festival se tenait, cette année encore, à l’Hippodrome de Toulouse. Celui-ci, fort du succès de la première édition, se développe tant en termes de programmation que d’architecture du lieu, avec quelques modifications d’agencement par rapport à l’année dernière. C’est très bienvenu, surtout que l’Hippodrome confère un cachet particulier à l’instant.
L’événement se structurait autour de deux scènes : la Mainstage, et la Hexis Stage. La première se parait d’une décoration plutôt sommaire qui s’étalait en longueur, mais qui reflète bien les codes et le message véhiculés par le Hope, avec ce grand coeur rose et chaleureux et des panneaux LED. Pas mal de pyros et de sparks étaient utilisés, surtout la nuit et pour les gros artistes. Petit élément sympathique : la présence de danseurs, danseuses et cracheurs de feu, qui venait ajouter une dose de folie à des soirées déjà très bien lancées.
La Hexis Stage, située à la droite de l’entrée du festival, s’organisait de façon très simple mais ultra efficace : panneaux LED, lights. Un canon CO2 aurait été le bienvenu, notamment pour la journée Barong Family, mais on chipote !

Crédit photo : clubbinghouse.com
L’organisation
Baromètre de tout festival réussi : son organisation. Et la deuxième édition du Hope confirme les belles promesses de l’année dernière : une légère attente aux bars et aux food trucks, présents en quantité amplement suffisante pour l’affluence. Le Day 1 a cependant été marqué par une attente à la Banque de Tokens, mais ce défaut a été instantanément repéré et corrigé pour le Day 2, comme nous le confiait le directeur artistique du Hope. Seule piste de réflexion donc, pour l’année prochaine !
Concernant les bars et food-trucks, du classique, tant en termes de price range que d’offre. Pour la boisson, la bière régnait en maître aux bars, tandis que les espaces VIP proposaient du champagne, du hard et des cocktails plus travaillés. Pour la nourriture, le Hope faisait la part belle aux talents culinaires locaux, et ceux-ci ont régalé les papilles des festivaliers (et donc les nôtres) !
Petite initiative très sympathique : la présence d’un espace chill, situé à mi-chemin entre les deux stages, et juste en face des bars et foodtrucks. Très intelligent : cela permettait de récupérer pour ensuite mieux repartir.

Crédit photo : clubbinghouse.com
Le public / l’ambiance
Le public du Hope se composait essentiellement de jeunes festivaliers de la région et ses alentours, venus en nombre pour s’ambiancer autour d’un line-up éclectique et international. Il en résultait une ambiance très bonne enfant, qui souscrivait à la cause défendue par le Hope. Comme tout festival, c’est surtout le samedi que nous avons observé le plus de monde, le vendredi ayant été un peu plus chill.

Crédit photo : clubbinghouse.com
Les sets
Si nous devions retenir une seule chose de ce weekend, c’est bien la qualité des sets proposés par les artistes.
VENDREDI
Le premier gros set revient, chronologiquement, aux néerlandais Lucas & Steve, qui ont fait … du Lucas & Steve. À savoir, un set Future House incisif et terriblement efficace. Acapellas classiques par-ci, une petite dose de Losing it par-là, vous mixez le tout, et vous obtenez une réussite qui a entraîné les festivaliers.
Crédit photo : clubbinghouse.com
Suite à cela, nous retournons sur notre stage Guettapen VS Clubbing House pour assister à la performance de nos chouchous du moment : les Magnificence. Quelle heure de set ! Maurice et Robin de leurs prénoms n’ont pas fait dans la dentelle, en délivrant un set Electro House d’une puissance inouïe. L’influence Axtone se fait bel et bien ressentir chez eux, et les petites touches de Swedish House Mafia qui émaillent leurs sets nous le confirment. Un grand bravo à eux.
Crédit photo : clubbinghouse.com
Avides de plus de puissance après les Magnificence, nous décidons alors de rester sur notre stage, et de privilégier le set de Cesqeaux à celui de l’allemand Tujamo. Et la nouvelle recrue du roster STMPD a, comme nous le disions plus haut, littéralement mis le feu à la Hexis Stage : bangers trap sur bangers trap comme il sait le faire, avec une foule haranguée par les prises de micro du néerlandais. Nous avons vu un artiste en communion avec le public !
Crédit photo : clubbinghouse.com
Suite à cela, si le festival s’arrêtait, la fête continuait. Nous étions également conviés au premier after de l’Opium, suite logique (et nécessaire?) du Hope. Nous y retrouvons alors un back to back Tech House impromptu entre Wax Motif et Cesqeaux. Ce qui démontre la culture musicale des deux artistes, qui auront tenu de la sorte jusqu’à très tard dans la nuit !
SAMEDI
Nous commençons le Day 2 bercés par le rythme de la journée précédente et studieux, car nous passons une tête à la Masterclass Axtone, organisée à l’Opium. Une belle initiative dynamique de la part du label anglo-suédois, où les jeunes producteurs ont notamment pu rencontrer Deniz Koyu, les Magnificence, D.O.D. ainsi que le staff d’Axtone et échanger musique électronique. Nous nous dirigeons ensuite vers le festival pour le premier set de la journée : monsieur Tom Staar ! Le british a délivré une performance groovy à souhait. Et ce closing frissonnant sur son bootleg d’Interstellar … ! Belle entrée en matière, à laquelle le set des Chocolate Puma constitue un très bon follow-up. René et Gaston ont joué, comme d’habitude, un set House puissant, ponctué de phases Techno très bienvenues.

Crédit photo : clubbinghouse.com
Nous restons sur la main pour assister au set de Shapov, alliant electro house et Trance avec une finesse remarquable. Après cela, nous partons vers la Hexis Stage pour écouter un peu de Moksi, avant de revenir sur la Main pour l’attraction de la soirée : le closing Laidback Luke. Le néerlandais a littéralement scotché le public du Hope, délivrant une prestation remarquable de technicité et naviguant entre les styles : tech house, house, electro house, puis psy et trap pour une fin absolument dingue. Un véritable maître en son genre !

Crédit photo : clubbinghouse.com
Conclusion
La team ressort absolument ravie de cette seconde édition du Hope Festival. Entre une programmation soignée, une bonne gestion de tous les instants, et un public réceptif, la fête fut très belle. Surtout qu’elle a été faite dans un but particulier : aider des associations. On valide totalement le message. A l’année prochaine !
La Team Guettapen















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